Signez la pétition "Sauvons la lavande et les plantes à parfum, aromatiques et médicinales"SOUTENEZ-NOUS EN SIGNANT LA PÉTITION POUR PRÉSERVER LES PLANTES ET LES HUILES ESSENTIELLES NATURELLES LA FILIÈRE SE MOBILISE POUR LA PRÉSERVATION DE LA LAVANDE ET DES PLANTES AROMATIQUES ET MÉDICINALES ! "Il faut éviter de considérer la lavande et les autres plantes à parfum aromatiques et médicinales ainsi que leurs extraits traditionnels comme des produits chimiques. Nous disons NON aux règlementations européennes inadaptées et destructrices des produits naturels. Nous vous demandons, pour ces produits, un statut adapté à leur spécificité."
Les actions des producteurs
La réglementation REACH
PPAM de France
Quelques explications : L’USAGE DES HUILES ESSENTIELLES MENACÉES PAR LES RÈGLEMENTATIONS L'Union des professionnels des plantes à parfum, aromatiques et médicinales, représentant les producteurs, les distillateurs et les premiers metteurs en marché s'inquiète vivement pour l'avenir de ces productions du fait de l'impact des nombreuses règlementations inadaptées qui les concernent. La mise en application de la règlementation REACH (enRegistrement, Evaluation, Autorisation des produits Chimiques) a amené à considérer les huiles essentielles comme des produits chimiques, du fait qu'elles peuvent présenter certains dangers. Nous ne sommes pas opposés au principe de l'évaluation de nos produits, mais nous ne pouvons pas accepter que les huiles essentielles naturelles soient assimilées à des mélanges de produits chimiques. Depuis 2007, les professionnels de la filière ont tout fait pour tenter de se conformer à ces règlementations, mais aujourd'hui, aucun aménagement n'a été proposé, et les méthodes d'évaluation consistent juste à faire la somme des dangers des principaux constituants chimiques. Des essais ont déjà montré que ces méthodes ne sont pas pertinentes, elles conduisent à des évaluations erronées. La variabilité et la complexité de ces produits naturels ne peuvent y être prises en compte, le naturel est incompatible avec les cases prévues par la chimie. Cette même règlementation a attribué au distillateur la lourde responsabilité du dossier d'enregistrement, en tant que "fabricant" d'huile essentielle, alors que celui-ci ne fait qu'extraire les huiles essentielles. Ce sont les plantes qui en font la biosynthèse, chaque plante étant un individu différent, fabricant une huile essentielle différente. Cette injustice a également une conséquence économique importante avec des coûts de dossiers disproportionnés par rapport aux capacités de production des distilleries. La fourniture de données sur l'écotoxicité est également une aberration s'agissant du naturel : c'est un non-sens de vouloir évaluer la toxicité sur l'environnement d'un produit organique qui y est présent depuis des millions d'années sans y provoquer de pollution. Les méthodes proposées sont inappropriées à des produits naturels complexes, variables et non miscibles dans l'eau. Ces règlementations conduisent à rendre l'utilisation des huiles essentielles de plus en plus complexe dans les produits finis, et pour les industriels, il devient plus facile d'utiliser des produits chimiques, mieux identifiés, et considérés à tort comme moins dangereux. Les produits naturels se réduisent à des outils marketing, et leur incorporation se réduit à des doses homéopathiques. Ainsi les productions agricoles de ces plantes se trouvent en danger de disparition. L'assimilation des huiles essentielles à un mélange des principaux constituants chimiques, revient à considérer tous les autres constituants, faisant la richesse des produits naturels, comme des résidus. Il devient alors logique de vouloir utiliser des produits sans "résidus". D'autres règlementations sur les allergènes, l'étiquetage, les compléments alimentaires, les bonnes pratiques de fabrication des médicaments, ... sont aussi des règlementations qui n'ont pas été rédigées pour nos produits agricoles, mais qui les subissent néanmoins. Même si la volonté de départ de ces règlementations est tout à fait louable, elles conduisent souvent à l'effet inverse des objectifs recherchés, en condamnant à moyen terme les produits naturels. Au-delà des aspects économiques purs (production d'huiles essentielles), les secteurs d'activité comme l'apiculture et le tourisme, vont être gravement impactés, détruisant ainsi de nombreux emplois, dans des territoires ruraux qui n'ont souvent que ces activités comme source de revenus. Paradoxalement, le consommateur est demandeur de produits naturels, car ils font partie de l'environnement, des générations de médecins illustres les ont validés, et les milliers d'années d'usages ancestraux inspirent plus de confiance que des autorisations attribuées par des commissions intéressées. Aujourd'hui, les producteurs de plantes à parfum aromatiques et médicinales demandent que les plantes, leurs extraits, et leurs usages bénéficient d'un statut particulier qui les protège de toutes les règlementations inadaptées. Elles proviennent de la nature, font partie du patrimoine commun et représentent des savoirs ancestraux. De tout temps, elles ont été employées pour des usages multiples, et il est inapproprié de vouloir les cantonner dans une seule catégorie. Nous demandons l'appui de tous, producteurs, responsables politiques, et l'aide des autorités pour mettre en place un statut spécifique pour les produits naturel. Texte écrit par PPAM de France avec la participation d'Alain Aubanel. En savoir plus sur ...
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